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> 4 juillet 2010

Le secrétaire d’Etat à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet, a annoncé aujourd’hui, sur son blog, sa démission du gouvernement, une décision confirmée à l’AFP par son entourage. Sa démission du gouvernement a été acceptée, a annoncé l’Elysée dans un communiqué. Dans ce communiqué, l’Elysée ajoute que "les fonctions d’Alain Joyandet seront exercées par Bernard Kouchner,ministre des affaires étrangères."L’homme d’honneur que je suis ne peut accepter d’être victime d’un amalgame. Après mûre réflexion, j’ai décidé de quitter le gouvernement", déclare-t-il dans un billet intitulé "J’ai décidé de quitter le gouvernement" et publié sur son blog www.joyandet.fr. "Pas un euro public n’a été détourné pour mon enrichissement personnel ou celui de mes proches", souligne M. Joyandet, qui a "bien évidemment informé le président de la République, qui peut compter sur (sa) fidélité et (son) amitié". M. Joyandet se félicite d’avoir "œuvré pour les pays en voie de développement, le renforcement de nos liens avec l’Afrique et la promotion de la francophonie dans le monde"."En 1995, année de ma première élection comme maire de Vesoul, je faisais déjà campagne sur le thème de l’exemplarité. Toute mon action publique est en conformité avec cette exigence et avec les impératifs de l’intérêt général", affirme M. Joyandet. "Je n’ai jamais eu besoin de la politique pour vivre. J’ai un métier. J’ai créé mon entreprise il y a près de 30 ans. Cela m’a procuré une grande liberté. Je suis entré en politique par passion, pour servir la France", déclare-t-il encore sur son blog, en se félicitant d’avoir "œuvré pour les pays en voie de développement, le renforcement de nos liens avec l’Afrique et la promotion de la francophonie dans le monde". Christian Blanc, secrétaires d’Etat au Grand Paris a également présenté sa démission du gouvernement, qui a été acceptée et ses fonctions seront assurées par Michel Mercier,ministre de l’aménagement du territoire.


> 29 juin 2010

Un rapport parlementaire révélé par Le Parisien/Aujourd’hui en France préconise la suspension de la gratuité des lycées français à l’étranger, voulue et mise en place par Nicolas Sarkozy en 2007, à cause de "son inéquité et son coût pour l’Etat". Le rapport, rédigé par "une mission d’évaluation et de contrôle sur l’enseignement français à l’étranger dépendant de la commission des Finances de l’Assemblée", "propose de ’suspendre’ cette mesure, afin de ’redéployer les moyens budgétaires dégagés’", soit "106,30 millions d’euros de crédit en 2010", prévus pour passer à "177 millions en 2013", indique Le Parisien, citant le document. "Si la gratuité était généralisée au primaire et au secondaire", comme le souhaitait Nicolas Sarkozy en 2007 lorsqu’il a annoncé ce projet, et non plus aux seuls lycées actuellement, la facture atteindrait "700 millions d’euros" par an, situation "peu compatible avec l’équilibre des finances publiques", souligne le quotidien. Alors que la scolarité des enfants d’expatriés était auparavant financée par les entreprises employant les parents, une ancienne "charge privée" est désormais "assumée par le contribuable" avec le passage à la gratuité, regrettent aussi les auteurs du rapport. De plus, "la gratuité ne profitant qu’aux seuls Français, les demandes de familles françaises explosent, entraînant de facto une éviction des élèves étrangers, faute de place", pointe le document. Le député socialiste et rapporteur de la mission Hervé Féron, cité par Le Parisien, dénonce "un minibouclier fiscal pour les plus riches", puisque "cette mesure profite non seulement à des contribuables gagnant jusqu’à deux millions d’euros par an (et qui ne paient pas d’impôts en France), mais aussi aux grandes entreprises". Il déplore également que "les enfants de salariés en profitent, mais pas les enfants de fonctionnaires", et conclut qu’il faut "supprimer" ce dispositif. Souvent vilipendé en France, le système scolaire français est plébiscité hors de ses frontières… Selon une enquête menée auprès de parents américains, ces derniers apprécient surtout sa ­rigueur ainsi que l’apprentissage de l’esprit critique qui y est délivré. Ils sont d’autant plus avides d’y inscrire leurs enfants que ces derniers réussissent mieux, ensuite, à l’université que leurs camarades élevés à l’américaine.


> 21 juin 2010

Madagascar a renoncé à sa souveraineté sur Tromelin en 1970, a affirmé le ministre des Affaires étrangères Arvin Boolell dans une déclaration parlementaire cette semaine. ” Un accord mutuel avait été conclu entre Maurice et Madagascar selon lequel Madagascar aurait soutenu la revendication mauricienne sur Tromelin, alors que Maurice aurait soutenu les revendications malgaches sur les îles éparses “, a dit Arvin Boolell qui a réaffirmé la souveraineté de Maurice sur Tromelin. Cette thèse est confirmée dans le livre" Madagascar dans le tourbillon des relations internationales" de Serge Zafimahova, paru en 1998. Cet accord, conclu à l’époque de Didier Ratsiraka, suite à un vote de l’ile Maurice défavorable aux revendications malgaches sur les îles éparses. Madagascar a cédé l’île Tromelin à Maurice, qui en échange soutient les revendication malgaches sur les îles éparses du canal du Mozambique (l’île Europa, l’île Bassas-da-India, l’île Juan-de-Nova, les Îles Glorieuses, composées par l’île Grande Glorieuse et l’île du Lys). Le chef de la diplomatie mauricienne a rappelé que Maurice et la France ont signé un accord général sur la cogestion économique, scientifique et environnemental de Tromelin et de sa zone maritime. ” Le ministre a retracé les différentes étapes qui ont mené à cet accord dont les bases avaient été jetées en 1999 lors du sommet des chefs d’État de la Commission de l’océan Indien (COI) à l’île de La Réunion. Après une période creuse, les discussions ont été relancées à l’issue de la rencontre entre le président français Nicolas Sarkozy et le PM Navin Ramgoolam lors de la visite de ce dernier à Paris en 2008. Ceci pour éviter les soupçons de marchandages mauriciens qui du coté de la SADC condamne Madagascar et du coté de la COI est favorable à des élections rapides. Concernant les accords de pêche, Arvin Boolell a expliqué que l’accord porte sur l’évaluation de réserves de poisson, l’élaboration des mesures pour la gestion des poissons et les modalités pour l’émission des permis. ” Concernant la protection de l’environnement, l’accord établit un encadrement pour une gestion responsable de l’environnement de Tromelin et de son environnement maritime. L’accord prévoit également l’élaboration d’un joint oil spill contingency plan entre la France et Maurice.


> 19 juin 2010

Le général Marcel Bigeard, dernière grande figure des guerres d’Algérie et d’Indochine, personnalité controversée pour ses propos sur la torture pendant le conflit algérien, est décédé vendredi 18 juin au matin, soixante-dix ans jour pour jour après l’appel du 18 Juin. Il s’est éteint à son domicile de Toul (Meurthe-et-Moselle) à l’âge de 94 ans, a-t-on appris auprès de son épouse.Le général Marcel Bigeard avait souhaité la dispersion de ses cendres sur Dien Bien Phu, au Vietnam, afin de "rejoindre ses camarades tombés au combat". Ses obsèques auront lieu lundi à 15h00 à la cathédrale de Toul, sa ville natale. Il fut le dernier commandant des forces françaises présentes dans l’océan Indien à Tananarive qu’il quitta le 31 juillet 1973 avec l’ensemble des troupes françaises du secteur après avoir effectué son dernier saut en parachute sur Antsiranana suite aux manifestations qui secouèrent Madagascar en mai 1972 et qui conduisirent au départ de son président Philibert Tsiranana et à son remplacement par le géneral Gabriel Ramanantsoa. Il obtient le 1er décembre 1971, à Antananarivo, sa troisième étoile. Le 30 janvier 1975, le président Valéry Giscard d’Estaing le nomme secrétaire d’État à la Défense rattaché au ministre Yvon Bourges. Il occupe ce poste de février 1975 à août 1976, date à laquelle il remet sa démission après des propos virulents sur le malaise de l’armée et l’insuffisance de son budget. En 2000, son nom avait été placé au cœur de l’actualité pour des propos tenus sur la guerre d’Algérie. Il avait en effet reconnu que l’armée française s’était livrée à des actes de torture, et avait désigné celle-ci comme « un mal nécessaire », tout en démentant l’avoir pratiquée lui-même. En 1999, lors de la sortie de son dixième ouvrage Lettres d’Indochine, le général Bigeard avait reconnu que certains officiers de renseignement avaient utilisé la torture durant la bataille d’Alger. « Était-il facile de ne rien faire quand on avait vu des femmes et des enfants les membres arrachés par l’explosion d’une bombe ? », avait-il demandé. Marcel Bigeard était l’un des anciens combattants les plus décorés de France. Il avait notamment reçu la Grande Croix de la Légion d’honneur, la Croix de guerre, la Médaille de la Résistance et même une distinction britannique, la Distinguished Service Order. Ainsi que de nombreuses distinctions étrangères : il était Grand Officier du Mérite sénégalais, togolais, comorien, Grand Officier d’Arabie Saoudite, Commandeur de l’ordre du Mérite national mauritanien et Commandeur du Mérite centrafricain.


> 19 juin 2010

Le général Marcel Bigeard, dernière grande figure des guerres d’Algérie et d’Indochine, personnalité controversée pour ses propos sur la torture pendant le conflit algérien, est décédé vendredi 18 juin au matin, soixante-dix ans jour pour jour après l’appel du 18 Juin. Il s’est éteint à son domicile de Toul (Meurthe-et-Moselle) à l’âge de 94 ans, a-t-on appris auprès de son épouse. Il fut le dernier commandant des forces françaises présentes dans l’océan Indien à Tananarive qu’il quitta le 31 juillet 1973 avec l’ensemble des troupes françaises du secteur après avoir effectué son dernier saut en parachute sur Antsiranana suite aux manifestations qui secouèrent Madagascar en mai 1972 et qui conduisirent au départ de son président Philibert Tsiranana et à son remplacement par le géneral Gabriel Ramanantsoa. Il obtient le 1er décembre 1971, à Antananarivo, sa troisième étoile. Le 30 janvier 1975, le président Valéry Giscard d’Estaing le nomme secrétaire d’État à la Défense rattaché au ministre Yvon Bourges. Il occupe ce poste de février 1975 à août 1976, date à laquelle il remet sa démission après des propos virulents sur le malaise de l’armée et l’insuffisance de son budget. Marcel Bigeard était l’un des anciens combattants les plus décorés de France. Il avait notamment reçu la Grande Croix de la Légion d’honneur, la Croix de guerre, la Médaille de la Résistance et même une distinction britannique, la Distinguished Service Order. Ainsi que de nombreuses distinctions étrangères : il était Grand Officier du Mérite sénégalais, togolais, comorien, Grand Officier d’Arabie Saoudite, Commandeur de l’ordre du Mérite national mauritanien et Commandeur du Mérite centrafricain.


> 19 juin 2010

Le général Marcel Bigeard, dernière grande figure des guerres d’Algérie et d’Indochine, personnalité controversée pour ses propos sur la torture pendant le conflit algérien, est décédé vendredi 18 juin au matin, soixante-dix ans jour pour jour après l’appel du 18 Juin. Il s’est éteint à son domicile de Toul (Meurthe-et-Moselle) à l’âge de 94 ans, a-t-on appris auprès de son épouse. Il fut le dernier commandant des forces françaises présentes dans l’océan Indien à Tananarive qu’il quitta le 31 juillet 1973 avec l’ensemble des troupes françaises du secteur après avoir effectué son dernier saut en parachute sur Antsiranana suite aux manifestations qui secouèrent Madagascar en mai 1972 et qui conduisirent au départ de son président Philibert Tsiranana et à son remplacement par le géneral Gabriel Ramanantsoa. Il obtient le 1er décembre 1971, à Antananarivo, sa troisième étoile. Le 30 janvier 1975, le président Valéry Giscard d’Estaing le nomme secrétaire d’État à la Défense rattaché au ministre Yvon Bourges. Il occupe ce poste de février 1975 à août 1976, date à laquelle il remet sa démission après des propos virulents sur le malaise de l’armée et l’insuffisance de son budget. Marcel Bigeard était l’un des anciens combattants les plus décorés de France. Il avait notamment reçu la Grande Croix de la Légion d’honneur, la Croix de guerre, la Médaille de la Résistance et même une distinction britannique, la Distinguished Service Order. Ainsi que de nombreuses distinctions étrangères : il était Grand Officier du Mérite sénégalais, togolais, comorien, Grand Officier d’Arabie Saoudite, Commandeur de l’ordre du Mérite national mauritanien et Commandeur du Mérite centrafricain.


> 17 juin 2010

Hary Rahajason plus connu sous le nom de Rolly Mercia prend la direction de la communication de la présidence de la HAT et en devient le porte-parole. Il remplace Annick Rajoana qui occupait ce poste depuis mars 2009 et qui faisait l’objet de vives critiques ces derniers mois. Rolly Mercia est depuis avril 2009 conseiller spécial de Andry Rajoelina et occupait en parallèle le poste de directeur de publication du quotidien "La Vérité" qu’il a crée en aout 2008 avec l’homme d’affaire Mamy Ravatomanga proche de Andry Rajoelina. Rolly Mercia est un des mousquetaires qui critiquait l’ancien président Marc Ravalomanana et motivait les manifestants sur l’antenne de la radio Viva, appartenant à Andry Rajoelina, pendant la crise de 2009. Rolly Mercia a collaboré, entre autre à Madagascar Tribune et à la Gazette de la Grande Ile. Ces derniers semaines, il avait pris en charge la communication des festivités du cinquantenaire de l’Indépendance suite aux cafouillages techniques de la cérémonie de lancement à Andohala. C’est donc un proche d’Andry Rajoelina qui prend ce poste important au sein de la présidence de la HAT en remplacement d’Annick Rajoeana, proche elle aussi d’Andry Rajoelina puisqu’elle collaborait auparavant à la direction de Viva TV, chaîne de télévision d’Andry Rajoelina. Une réforme de l’organigramme de la présidence était en préparation depuis plusieurs semaines. Plusieurs conseillers proche d’Andry Rajoelina ont quitté leurs postes à la présidence récemment.


> 14 juin 2010

Pour la deuxième année consécutive, le jury du prix Mo Ibrahim, qui récompense d’anciens dirigeants africains pour leur action, a annoncé dimanche qu’il n’avait pas trouvé de lauréat pour l’année 2010. Ce prix, fondé en octobre 2006 par Mo Ibrahim, magnat britannique des télécommunications d’origine soudanaise, est décerné à d’anciens chefs d’Etat ou de gouvernement de pays de l’Afrique subsaharienne qui ont été élus démocratiquement, pour récompenser les pratiques de bonne gouvernance.Le prix peut être accordé à un ancien chef d’Etat ou de gouvernement de pays de l’Afrique subsaharienne qui a quitté ses fonctions au cours des trois dernières années, en récompense de son action dans l’intérêt du public ou de son action caritative. Mo Ibrahim a souligné que malgré la pénurie de candidats adéquats pour le prix, d’une valeur de cinq millions de dollars sur 10 ans et de 200.000 dollars versés à vie les années suivantes, sa fondation continuerait à travailler à la promotion de la bonne gouvernance en Afrique. "De nombreux pays d’Afrique font de grands progrès, pas seulement dans le domaine économique, mais aussi en termes de gouvernance", a-t-il noté, relevant que l’index de gouvernance de la fondation, basé sur 80 critères, était en progression. En octobre 2007, Joaquim Chissano, ancien président du Mozambique, était devenu le premier lauréat. Et en 2008, l’ancien président du Botswana, Festus Mogae, avait reçu le prix. L’ancien président sud-africain Nelson Mandela, icône de la lutte contre l’apartheid, avait également été fait lauréat honoraire du prix en 2007.


> 14 juin 2010

Pour la deuxième année consécutive, le jury du prix Mo Ibrahim, qui récompense d’anciens dirigeants africains pour leur action, a annoncé dimanche qu’il n’avait pas trouvé de lauréat pour l’année 2010. Ce prix, fondé en octobre 2006 par Mo Ibrahim, magnat britannique des télécommunications d’origine soudanaise, est décerné à d’anciens chefs d’Etat ou de gouvernement de pays de l’Afrique subsaharienne qui ont été élus démocratiquement, pour récompenser les pratiques de bonne gouvernance.Le prix peut être accordé à un ancien chef d’Etat ou de gouvernement de pays de l’Afrique subsaharienne qui a quitté ses fonctions au cours des trois dernières années, en récompense de son action dans l’intérêt du public ou de son action caritative. Mo Ibrahim a souligné que malgré la pénurie de candidats adéquats pour le prix, d’une valeur de cinq millions de dollars sur 10 ans et de 200.000 dollars versés à vie les années suivantes, sa fondation continuerait à travailler à la promotion de la bonne gouvernance en Afrique. "De nombreux pays d’Afrique font de grands progrès, pas seulement dans le domaine économique, mais aussi en termes de gouvernance", a-t-il noté, relevant que l’index de gouvernance de la fondation, basé sur 80 critères, était en progression. En octobre 2007, Joaquim Chissano, ancien président du Mozambique, était devenu le premier lauréat. Et en 2008, l’ancien président du Botswana, Festus Mogae, avait reçu le prix. L’ancien président sud-africain Nelson Mandela, icône de la lutte contre l’apartheid, avait également été fait lauréat honoraire du prix en 2007.


> 8 juin 2010

Le report des rencontres régionales des 8 et 9 juin et du dialogue national prévu pour les 14, 15, 16 et 17 juin est officiel depuis le lundi 7 juin. Les motifs exacts de ce report n’ont pas été évoqués et aucune date n’est encore fixée mais il est acquis que le dialogue n’aura pas lieu avant le 26 juin, fête nationale. Le pasteur Paul Ramino de « Raiamandreny mijoro » a avancé que les rencontres préliminaires auront lieu au niveau des 119 districts du territoire national et non pas dans les régions. Le président du comité d’organisation a laissé entendre que « le dialogue entre les différentes forces politiques, la société civile et la communauté internationale est nécessaire afin de mieux préparer ce dialogue et résoudre cette crise de manière consensuelle et inclusive ». Et d’ajouter au passage que « cette décision a été prise afin de favoriser l’implication de tous les malgaches à ce processus »., hier, lors d’une rencontre avec la presse au siège de la Coalition des organisations de la société civile à l’immeuble Aro à Ampefiloha. Ce report compromet le calendrier électoral annoncé dans le feuille de route d’Andry Rajoelina, le référendum constitutionnel du 12 aout sera très probablement reporté car la ou les constitutions en lice ne seront pas connu deux mois avant la date du scrutin. Ce sera le troisième report de scrutin en quelques mois après deux annulations successives des législatives prévues pour mars puis mai 2010 par Andry Rajoelina.


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dossier

Madagascar : Difficile sortie de crise sans une révision du schéma « consensuel » arraché à Maputo

La crise politique fait toujours rage à Madagascar depuis 10 mois. Des violences ont émaillé le conflit entre les partisans du changement conduit par Andry Rajoelina et son compagnon de lutte Monja Roindefo d’une part et les partisans de Marc Ravalomanana de l’autre, et engendré la mort de plus d’une centaine de personnes depuis le 26 janvier 2009. Alors que les discussions entre les mouvances politiques se poursuivent et que les diplomates tentent de résoudre la crise, le gouvernement formé par (...)

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PROPOSITION DE SORTIE DE CRISE POUR UN NOUVEL ORDRE CONSTITUTIONNEL

le 21 janvier 2010

Le CSR-AN tient à féliciter le peuple malagasy pour avoir fait montre d’endurance voire de résistance à la crise, fondées sur une rapide et effective sortie de crise. Le CSR-AN a volontairement gardé le silence durant ces joutes d’une rare complexité pour ne pas loin sans faut mettre de l’huile sur le feu sans pour autant délaisser ses responsabilités de mener à bon port les aspirations populaires exprimées lors des Conférences Régionales. En témoignent les différents communiqués et autres interventions médiatiques du Coordinateur National. Maintenant que tout le monde fait sien, l’objectif principal qui consiste à organiser des élections, la tenue de la Conférence Nationale s’avère des plus pressante. A ces égards, le CSR-AN tient à rappeler que : 1. L’aspiration profonde du peuple malagasy pour laquelle il s’est engagé après le renversement du régime totalitaire et despotique, est axée sur deux idées directrices : CHANGEMENT ET DEMOCRATIE ; 2. Le processus d’instauration de ces idées doit (...)
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